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22/03/2012

Soutien de dirigeants du NPA à la candidature de Jean-Luc Mélenchon

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Soutien de dirigeants du NPA à la candidature de Jean-Luc Mélenchon

 

Communiqué d’Éric Coquerel, Conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

Une dépêche nous apprend que des responsables de premier plan du NPA et de son courant unitaire Gauche anticapitaliste, appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. Nous connaissons le rôle essentiel de Myriam Martin, ex porte-parole, Pierre-François Grond et Hélène Adam dans la LCR puis du NPA.

Nous mesurons donc combien cette décision a été mûrement réfléchie et difficile à prendre. On ne quitte pas une telle histoire militante sans raisons impérieuses. Elle en est d’autant plus importante. Elle constitue une preuve supplémentaire de la marche en avant de notre campagne et des espoirs qu’elle soulève.

Nous accueillons avec plaisir l’arrivée de ces camarades de valeur. Nous ne doutons pas qu’elle sera suivie par beaucoup de ceux qui ont décidé de renouer avec les aspirations unitaires de ce courant politique.

7c8d68ef40cc9a02c703991f438f51ac.png  Lire aussi article du Monde : Des dirigeants du NPA appellent à voter Mélenchon


 

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Prenez le pouvoir ! 

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Prise de la Bastille : Diaporama de Simon.P

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Prise de la Bastille : Diaporama de Simon.P : Clicker ICIP1180356.JPG

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21/03/2012

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon suite à l’opération du Raid à Toulouse

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon suite à l’opération du Raid à Toulouse

L’identification du criminel dégénéré qui nous défiait est une bonne nouvelle. Je félicite la police nationale et salue très chaleureusement ceux qui ont été blessés ce matin au cours de l’opération. Si les informations de la matinée se confirment, nous serons d’autant plus déterminés à combattre tous ceux qui ont en commun la haine des autres, la guerre religieuse et les autres habillages de la démence criminelle. Dorénavant notre premier devoir est de lutter contre les assimilations et stigmatisations haineuses à qui cette situation pourrait servir de prétexte.

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle 2012 

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La pauvreté en Europe : état des lieux

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La pauvreté en Europe : état des lieux 16,4 % de la population européenne est pauvre. Suivant le pays, l’âge, le sexe ou encore l’origine, les taux de pauvreté varient considérablement… Par L’Observatoire des inégalités.

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L’état des lieux en 2010
16,4 % de la population, soit 80 millions de personnes, vivent sous le seuil de pauvreté dans l’Union européenne, si l’on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian national, selon les données 2010 (voir encadré). La République tchèque (9 % de la population), les Pays-Bas (10 %), l’Autriche et la Hongrie (12 %) font partie des pays où la pauvreté est la plus faible. Avec un taux à 13,5 %, le niveau de pauvreté en France est également parmi les plus bas d’Europe, juste derrière les pays nordiques (autour de 13 %). Les taux les plus élevés, supérieurs à 20 %, sont observés en Europe de l’Est, en Roumanie et en Bulgarie. L’Espagne et la Grèce présentent des niveaux de pauvreté similaires, de l’ordre de 20 % : ces deux pays sont fortement touchés par la crise économique, et ont vu leur taux de chômage augmenter de manière considérable, notamment chez les plus jeunes. Attention toutefois, les seuils de pauvreté en euros peuvent varier très fortement selon les pays (voir ci-dessous).

En prenant en compte les seuils à 40 et 50 % du revenu médian national, les hiérarchies et les écarts entre les pays sont quelque peu bouleversés. Au seuil de 40 %, le taux de pauvreté du Danemark (5 %) est équivalent à celui du Royaume-Uni (5,5 %) : en proportion, il y a donc autant de « grande pauvreté » dans les deux pays. Cela signifie que l’écart se fait entre les deux pays non pas en bas de l’échelle de la pauvreté, mais pour les familles modestes. L’Espagne affiche le taux le plus élevé d’Europe (9,8 %), tandis que le taux français est identique au taux suédois (3,7 %), l’un des plus faibles du continent. Au seuil de 50 %, l’Espagne fait également partie des pays, avec la Bulgarie et la Roumanie, où la pauvreté est la plus élevée (autour de 15 %). Le taux de pauvreté du Royaume-Uni (9,8 %) est équivalent à la moyenne européenne (10 %), tandis que le taux français (7,4 %) est de peu supérieur à celui observé en Suède (7 %). Le niveau affiché le plus faible est aux Pays-Bas (4,9 %), devant la République tchèque (5,2 %) et la Finlande (5,5 %).

Lire la suite sur le site de L’Observatoire des inégalités

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 Prenez le pouvoir !

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Front de Gauche : Positions sur les langues de France

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Front de Gauche : Positions sur les langues de France

 

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Téléchargez le doc.pdf 

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Je marche donc je suis

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Je marche donc je suis
 
223 ans après la prise de la Bastille en 1789,
141 ans après le début de la Commune de Paris le 18 mars 1871,
50 ans après la fin de la guerre d'Algérie le 18 mars 1962,
je garderai un souvenir profond de cette reprise symbolique de la Bastille pour la refondation d'une République proche du Peuple,
proche des Banlieues.

Sur le chemin  de nos pérégrinations depuis des années dans les Banlieues paupérisées à la recherche de l'idéal républicain d'égalité et de justice sociale, j'ai le souvenir avec le recul de ces multiples rencontres exceptionnelles avec tant de femmes et tant d'hommes extraordinaires qui sont les nouveaux sans culottes de la République comme je l'écrivais en décembre dernier.

La route est longue et la pente est raide pour un avenir républicain respectueux de tous, uni et solidaire.
 
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Je marche donc je suis.
 
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Mohamed Bouklit
Président de l'Université Populaire Montpellier Averroès.
Membre du Conseil National de Campagne du Front de Gauche. http://www.bouklit.fr/

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20/03/2012

Privé(e)s de PRADO ? Après la Bastille, la droite marseillaise a peur du rouge

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Privé(e)s de PRADO ? Après la Bastille, la droite marseillaise a peur du rouge La mairie de Marseille vient de nous informer par simple courrier électronique qu'elle refusait le meeting en plein air du Front de Gauche du 14 avril sur les plages du Prado. Ce lieu a pourtant été choisi en lien avec les services de la ville. La municipalité n'a aucun argument sérieux pour justifier son revirement. Elle ose dire que ces plages sont très fréquentées « surtout en cette saison ». Nous serons début avril ! Et tous les Marseillais savent que les plages sont bien assez grandes pour tous. La municipalité nous invite à tenir notre réunion dans la salle du Dôme. Il est pourtant clair après la Bastille que cette salle n'a la capacité suffisante pour accueillir notre rassemblement à Marseille. La seule explication de cette décision, c'est que la droite prend peur devant la progression du Front de Gauche. Nous appelons tous les citoyens à dénoncer cette attitude. Et sans attendre nous déposons un parcours de manifestation en préfecture au départ du Rond-Point du Prado.

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François Delapierre,
directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon

 

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La multitude par C.Leclerc (PG 34)

multitude.jpgLa multitude par C. Leclerc (PG 34)

100 000, 120 000… qu’importe
Ils étaient la multitude… le cœur battant de la République

image-1-.pngPeu importe le nombre, ils étaient la multitude mettant ses pas dans les empreintes des géants de la grande Révolution de 1789, le jour anniversaire de la Commune de Paris.

La foule immense, bonne enfant, rieuse et émouvante à la fois, marchait lentement entonnant slogans et chants. Jeunes et vieux, femmes et hommes, c’était le Peuple qui parcourait le chemin menant à la Bastille, apportant son soutien à ceux qui, ramassant le drapeau d’une France abaissée le brandissaient à nouveau, haut et fier, pour exiger le retour de la souveraineté dérobée au Peuple, sous couvert des fausses promesses, par des politiciens à la solde des possédants ne pensant qu’à se gorger d’argent et d’honneurs immérités.

Il n’y a pas d’homme providentiel, il y a le cours de l’histoire qui fait qu’un groupe d’hommes ressent l’impérieuse nécessité d’agir pour en redresser le cours. C’est pourquoi le peuple de gauche scande le mot « résistance » et non pas le nom du candidat. Et il va se saisir de l’arme suprême de la Démocratie, le bulletin de vote, pour renvoyer dans la poubelle de l’histoire, le pantin  et ses sbires qui prétendent avoir, pendant ces cinq dernières années, sauvé la France d’un désordre dont ils ont été les protagonistes zélés.

Alors viendra  l’heure de la Révolution citoyenne, prélude à l’avènement d’une 6e République, sociale, égalitaire, solidaire, écologiste.

"Nous sommes le cri du Peuple, celui des ouvrières et des ouvriers, humiliés, oubliés, précarisés, méprisés". Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle de 2012 

bastille_officiel.jpgNous sommes la multitude ! Retrouvez le 28 Ventôse de l'an 220 ICI

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 C.Leclerc membre actif du Parti de Gauche de l'Hérault (34)

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La rivière est sortie de son lit par François Delapierre

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La rivière est sortie de son lit par François Delapierre

Surgissement populaire inédit en pleine campagne présidentielle, la marche pour la Sixième République a rempli deux fois la place de la Bastille au point que le discours de Jean-Luc Mélenchon a dû y être rediffusé pour tous ceux qui n'avaient pas pu y accéder. Tout dans l'événement était hors norme. La détermination des cortèges, la patience obstinée des manifestants bloqués dans le boulevard, la multitude de panneaux faits à la main et de slogans mettant l'imagination au pouvoir. Nous n'étions pas dans un meeting électoral immense et en plein air. Il s'agissait d'autre chose, de l'ordre de l'insurrection citoyenne.

Pour bien décrire ce phénomène, partons de choses connues. Il y avait dans ce dimanche un air de grève ouvrière. Ce moment où les travailleurs disent « ça suffit ». Où celui qui trime relève la tête, cesse de consentir à l'ordre patronal et en sacrifiant sa paie se choisit d'autres normes. Les entreprises en lutte étaient venues en nombre défiler avec le Front de Gauche et l'on voyait beaucoup de sigles syndicaux dans les cortèges. Il y avait aussi un autre parfum qui évoque les indignés. A voir l'implication créative des manifestants on comprenait que la plupart d'entre eux n'étaient pas dans une logique de délégation du pouvoir et de l'action.

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Est-ce que vous avez compris à présent ?

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Est-ce que vous avez compris à présent ?

Retrouvez tout l'article sur lecridupeuple

bast-8-212x320.jpgA tout le moins, nul ne pourra dire que nous n’avons pas prévenu. Cette marche du Front de Gauche, conclue par le meeting de la Bastille, donne le ton. Nous avons lancé l’insurrection citoyenne, l’insurrection civique. L’affluence à la Bastille, ce 18 mars, était celle des soirs de victoire de la gauche. Et, pourtant, nous n’en sommes encore qu’au début de la campagne électorale officielle. Le décor est planté, nous vous avons fait la démonstration de notre force.

Oui, nous étions plus de 100 000. A mon poste, tenant la corde dans le carré de tête, j’ai pu voir les trottoirs remplis de monde de Nation à Bastille. Au-delà de la nuée des journalistes, il y avait des nôtres devant nous… C’est cela d’offrir un outil politique aux inorganisés, aux non-militants, à ceux qui étaient loin de l’action citoyenne : ils n’ont pas l’habitude des cortèges. Devant… Derrière… Sur les côtés… Du moment qu’ils sont là, ils se fichent bien de l’importance d’un cortège ordonné, de l’impact que cela a sur chacun. Et, peut-être, ont-ils raison dans le fond. C’est, comme l’écrit l’ami José, “le grand fracas”.

Oh ! Bien sûr… Parmi les dizaines de milliers d’amis montés de leurs provinces, il y avait pas mal de militants habitués à nos rassemblements. Ils y étaient même majoritaires, très largement. Quand la SNCF fait payer plein pot le billet, faut avoir le militantisme sérieusement arrimé pour se dire « on y va quand même ». Petit plaisir personnel : cela m’a permis de revoir les camirades (contraction d’ami et de camarade) de Besançon : Emmanuel, le Mexicain et les autres.

Donc, oui : de Province, ce sont surtout des militants encartés qui sont arrivés sur ce lieu de convergence de toutes les révolutions : la place de la Bastille. Mais pour les Franciliens, changement de donne. Là, ce sont les citoyens que l’on dit lambda qui sont venus en masse. Nous autres militants de Paris et de ses banlieues, quel que soit le logo sur notre carte, sommes minoritaires. Je m’en rends compte en faisant mes tours de sécurité. Pas de badges ni d’autocollants… ou alors trop. Et ces regards surpris, comme épatés de leur propre présence, de l’importance de cette présence.

Il y a là une jeunesse nombreuse, souriante, rigolarde, fière de son tour joué aux bien-pensants. Quelques heures plus tard, en rentrant vers chez moi, je la croiserai - plus qu’enthousiaste - sur les trottoirs, dans les couloirs du métro, se ruant vers le RER qui la ramènera dans ses quartiers. Elle a l’insolence crasse de ceux qui n’ont peur de rien. Et elle nous incarne bien, cette jeunesse de banlieue. Tout autant que ces couples, finalement sans âge à force d’avoir des âges trop différents. Ils se tiennent par la main, par la taille ou juste par le regard. Ils s’embrassent en écoutant le discours de leur candidat. Parce que, oui ! Notre projet est porté par l’Amour. Cet amour qui nous amène à proclamer le droit du sol intégral : « Tu nais ici, tu es Français ! » Cet amour de soi et des autres, c’est le Front de Gauche en chair et en os. Ce sont ces familles venues en nombre, les enfants batifolant sur la place, ravis.

Le Front de Gauche, ce dimanche 18 mars, c’est aussi une marche des fiertés. Fierté retrouvée pour l’allocataire du RSA que les oligarques qualifient d’« assisté » quand ce sont eux qui bénéficient le plus des largesses de l’argent public. Fierté de ces couples homosexuels qui n’ont pas à endurer le regard réprobateur des bas du front. Fierté de ces salariés de Fralib, accueillis en triomphe par l’assemblée de Bastille et qui lèvent haut l’étendard du combat de classes. Fierté de ces militants communistes qui n’ont plus à subir le mépris condescendant des éléphanteaux du Parti dit socialiste.

Nous sommes fiers d’être ceux que nous sommes ! Insolents ! Rebelles ! Le drapeau rouge à la main ! Le bulletin de vote entre les dents! Vous avez raison de trembler, de trépigner de rage messieurs Raffy et Barbier. Nous sommes dangereux. Nous ne sommes plus la gentille variable d’ajustement au service de l’hégémonie social-démocrate. Ce temps est révolu. Nous sommes l’insurrection qui vient, la vague rouge qui va laver les plages de votre confort acquis sur la sueur des autres.

A tout le moins, vous ne pourrez pas dire que nous n’avons pas prévenu. Est-ce que vous avez bien compris à présent 
 
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19/03/2012

De la fête aux larmes par Jean-Luc Mélenchon

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On s'est retrouvés ! De la fête aux larmes 
Ce matin la fête est finie, déjà. L’idée de nos pauvres petits assassinés et de ce criminel qui court nous déchire le ventre. En une seconde, sitôt qu’on sait, on s’identifie. Nous sommes tous les parents foudroyés, ce sont nos petits qui nous ont été arrachés ! De toute part on m’assaille pour que je fasse je ne sais quoi. J’écris. C’est le mieux. Un communiqué. Rien ne serait plus obscène, selon ma manière d’être, que d’imposer le fracas et les bousculades de la campagne présidentielle aux familles et aux enfants qui vivent cette horreur. Chacun choisi sa façon de dire. Mais le plus urgent du point de vue de la vie commune que nous menons ensemble dans notre pays est de se sentir et de se montrer unis étroitement dans la compassion. Aucun criminel ne doit s’attendre à autre chose qu’à un mépris universel. A l’antique, il ne faut pas prononcer leur nom propre pour qu’ils n’aient pas droit à la renommée que l’ignominie peut donner. On dira le « fou », le « criminel », le « détraqué », pour que les autres dérangés qui errent n’aillent pas se rêver une part de notoriété au prix du sang. Si la suite montre qu’il y a une motivation, en réalité une prétexte et une croute sur la démence, on aura soin de ne pas la mettre en scène. Ces enfants, comme ces militaires assassinés, sont nos enfants à tous. Un point c’est tout ! Je suis certain que la police et la justice vont rattraper le criminel sous peu. Citoyens policiers, vous n’avez pas besoin qu’on vous le dise, mais quand même je le fais : mettez les bouchées doubles. On compte sur vous. On a besoin pour la paix civile que vous régliez ça très vite. Pour l’heure, nos cœurs saignent.
 
bast-8-212x320.jpgC’était seize heures place de la Bastille. Eric Coquerel puis Marie Georges Buffet venaient de quitter la petite tente où je terminai de préparer mon discours. Sur les écrans nous suivions la suite de la marche que nous venions de finir puisque nous marchions dans un improbable « carré de tête » pourtant précédé de plusieurs milliers de marcheurs ! Entrent Gabriel Amard, l’homme de l’organisation logistique et François Delapierre. Ce sont mes compagnons de combat depuis des années bien qu’ils soient plutôt jeunes. Nous avons les mêmes codes les mêmes mots pour désigner les choses. A leurs mines exaltées et à leurs sourires ennuyés j’ai compris qu’on allait se dire des choses peu banales. Alors j’ai su que nous avions atteint notre objectif. Ils sont venus me poser le problème le plus extravagant que j’ai jamais rencontré dans mon parcours d’orateur politique. Un problème technique. Résumons en mots aussi brefs que furent les leurs.« La place de la Bastille est pleine. Les avenues et les rues immédiatement adjacentes se remplissent. Les issues de dégagement de la place seront donc bloquées dans peu de temps. Le parcours jusqu’à Nation est toujours plein. Et la place de la Nation ne s’est toujours pas vidée ». Pour décoincer un système qui est déjà quasiment incontrôlable, il faut vider la place de la Bastille ou du moins la débonder. Trop de gens commencent à s’écraser sur les barrières, notre propre service d’ordre ne peut plus circuler, les véhicules de secours ne pourraient pas passer, il y a beaucoup d’enfants au milieu de la foule. Bref il y a danger. Je dois donc limiter la durée de mon temps de parole. « On pense qu’une fois que j’aurais fini, les hymnes étant chantés, la place se videra. Ton discours étant filmé il pourra être diffusé une seconde fois quand la place se sera remplie une seconde fois. Mais là encore il ne faudra pas bloquer trop longtemps car la place de la Nation continue de se remplir » De cette façon le flux sera possible. J’approuve le dispositif qui m’est proposé. Je me suis donc adapté. Faire plus court que les trois quart d’heure de prise de parole prévue sur le format de notre premier meeting place Stalingrad en juin dernier.
 

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Réaction aux crimes de Toulouse : Communiqué de Jean-Luc Mélenchon

Communiqué du 19/03/12 de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle

Réaction aux crimes de Toulouse

Je veux dire ma plus vive émotion après les meurtres horribles commis ce matin à Toulouse.

Les pensées de tous les Français se tournent vers les parents, les familles, les enfants déchirés par l'horrible nouvelle. Tous les Français se savent personnellement atteints dans cette circonstance.

Après les meurtres de Montauban, ceux de Toulouse semblent indiquer une démence raciste des criminels. S'il est trop tôt pour en être sûr, il est certain que cela ajouterait l'ignominie au crime.

La solidarité et la concorde que nous manifestons aujourd'hui autour de nos victimes est le meilleur rempart pour l'avenir.

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L'Hérault gagné dimanche par "la fièvre" de la Bastille

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L'Hérault gagné dimanche par "la fièvre" de la Bastille Nous ne pouvions malheureusement dimanche être toutes et tous à la fête de la Bastille organisée autour d'un point fort du progamme partagé du Front de Gauche qui est l'élection et la convocation d'une Assemblée Constituante ayant pour seule charge de rédiger les textes constitutionnels de la sixième République et soumis ensuite à référendum. Vite la Sixième République que nous ne cessons pas d'appeler de tous nos voeux !


Qu'à cela ne tienne, les camarades du Front de Gauche de Prades le Lez ont symboliquement, peu avant l'heure d'un apéritif auquel nous étions conviés  sur la place du marché, fait tomber le mur de la finance.

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P3180016.JPGC'est en fait dans tout notre département (Sète, Maraussan, Ganges...),  que le Front de Gauche a multiplié les  initiatives locales en invitant les citoyen(ne)s à soutenir l'insurrection civique en marche à Paris de Nation à Bastille le 28 Ventôse de l'an 220. IMG_5880.jpg A suivre les prochaines Prades 005.jpgrépliques  annoncées dès Avril à  Marseille, à Toulouse et...

Merci pour vos photos.

 logoPG34.jpgLolo34   

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A la Bastille : "Il faut que Hollande réalise qu'il n'est pas seul"

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Rassemblement du Front de gauche à la Bastille le 18 mars 2012. | Jean-Claude Coutausse /French-politics pour "Le Monde"

LeMondePo.jpgA la Bastille : "Il faut que Hollande réalise qu'il n'est pas seul"

Au Front de gauche, c'est à une véritable démonstration de force que l'on a le sentiment de s'être livré, dimanche 18 mars à Paris. Difficile de savoir combien de personnes sont venues défiler entre Nation et Bastille pour une VIe République, la police n'ayant pas donné de chiffres. Les participants ont rempli la place de la Bastille. Le Front de gauche, de son côté, a revendiqué 120 000 participants.

Ballons rouges à la main et bonnets phrygiens sur la tête: c'est dans une ambiance festive que les manifestants ont quitté vers 14 h 30 la place de la Nation. Dans le carré de tête, Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, Marie-George Buffet, députée PCF, ou encore Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche. Jean-Luc Mélenchon arrivera avec quelques minutes de retard, caché par une nuée de caméras.

Il y a là les curieux comme Mathieu, 24 ans, qui vient pour la première fois à un meeting. Il hésite entre François Hollande et Jean-Luc Mélenchon, entre "le vote utile et le vote sympathique". "Ça va dépendre des prochains jours, explique-t-il. Mais je dois avouer que Mélenchon dit des choses claires: il redonne du sérieux à la gauche de la gauche et ça, c'était pas gagné!" Il y a aussi les militants, levés de bonne heure pour que tout soit prêt à temps. C'est le cas de Claude, du Parti de gauche. "L'idée, c'est que les gens viennent exprimer leur désir de changement", estime cet artiste de 54 ans.


J.-L. Mélenchon - 18 mars 2012 - 20H F2 par lepartidegauche

 "JE NE SUIS PAS SENSIBLE AU VOTE UTILE"

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"On lâche rien" par HK & les Saltimbanks à la Bastille

"On lâche rien" par HK & les Saltimbanks à la Bastille

Ils s'étaient promis de ne pas trop se mêler à la campagne électorale. Paroles, paroles ;-)
Leurs ami(e)s du Front de Gauche ont fini par les convaincre de participer au grand RASSEMBLEMENT POPULAIRE du dimanche 18 mars 2012.
Ils étaient donc Place de la Bastille pour scander une paire de "On lâche rien", repris par près de

120 000 personnes !

Marche pour la 6e République du Front de Gauche - Prise de la Bastille à Paris - 18 Mars 2012

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