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18/05/2012

Des député-es du Front de Gauche pour défendre l’égalité Femmes-Hommes

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Des député-es du Front de Gauche pour défendre l’égalité Femmes-Hommes

Le Front de Gauche pour l’égalité Femmes-Hommes prend acte avec satisfaction de la nomination d’un gouvernement paritaire et de la création d’un ministère aux droits des Femmes, revendications portées haut et fort depuis des années par les associations féministes et dont le Front de Gauche s’est fait le relais durant cette campagne présidentielle avec son programme « l’Humain d’abord » résolument féministe.

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Malgré cela, nous déplorons d’ores et déjà l’absence de femmes sur les ministères régaliens, exception faite de la Justice. Nous regrettons également la nomination, par François Hollande, d’une seule femme sur les 8 premiers membres de son cabinet.

Le Front de Gauche pour l’égalité Femmes-Hommes désapprouve la première annonce, de Jean-Marc Ayrault en tant que premier ministre sur la réforme des retraites.

Nous tenons à rappeler au nouveau gouvernement, qu’imposer 41 années et demi de cotisation est discriminatoire pour toutes les femmes.

Les député-es du Front de Gauche porteront à l’Assemblée Nationale, les propositions politiques à même de lutter contre les politiques d’austérité qui plongent tout particulièrement les femmes dans le précariat et lutteront avec détermination contre les inégalités entre les femmes et les hommes. Nous défendrons :
- Smic à 1700 euros
- Retraite à 60 ans à taux plein pour toutes et tous
- Revalorisation des métiers dit féminisés
- Interdiction des emplois précaires (emploi à temps partiel imposé, à temps fractionné…)
- Création d’un grand service public de la petite enfance et de la perte d’autonomie.
Déclaration du Front de Gauche pour l’égalité Femmes-Homme

17/05/2012

L’Europe austéritaire contestée

JOLpg.jpgL’Europe austéritaire contestée

 Claire MAZIN

Les Espagnols, les Grecs, les Allemands manifestent contre l’austérité imposée par les dirigeants et les traités de l’Union Européenne. En France, la droite a été sortie du pouvoir. Des échéances européennes sont devant le nouveau président François Hollande. Le bras de fer est engagé par les Grecs, le sera-t-il dans l’Hexagone ?

Les peuples européens se soulèvent contre l’austérité imposée par les dirigeants de l’UE. Le chômage est une conséquence de la politique d’austérité mise en place par les gouvernements de droite de l’Union Européenne. Pas de relance de l’activité, coupes claires dans les budgets publics, pas d’emploi. Le chômage augmente dans tous les pays de la zone euro, et parmi la population active, les jeunes sont les plus touchés. 36% d’entre eux sont au chômage en Italie. La grogne monte, si bien que Monti lui-même, tout libéral qu’il est, a contesté l’austérité, avant de s’y soumettre suite au rappel à l‘ordre de Von Rompuy.

En Espagne, la réponse des conservateurs, depuis peu au pouvoir, est de réduire le déficit. En coupant dans les dépenses publiques, et d’abord dans le budget de l’éducation. Ce nouveau plan de rigueur, qui prévoit d’augmenter les frais d’inscription à l’université de 50% et le nombre d‘élèves par classe de 20% s’ajoute à ceux concoctés par le gouvernement Zapatero. Ces derniers n’ont eu comme seule conséquence que de creuser encore davantage la dette et de plonger le pays en récession. Le peuple espagnol se mobilise car la crise empêche beaucoup d’entre eux de boucler les fins de mois, étranglés par les remboursements de leurs prêts immobiliers. Le taux de chômage explose. Il a atteint 24,4% fin avril. Alors l’objectif est de faire plier le gouvernement espagnol, défenseur des rentiers, et avec lui, l’Union Européenne.

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16/05/2012

Mélenchon : la politique comme un acte héroïque

Front contre Front > Mélenchon : la politique comme un acte héroïque

melenchonparis-28-octobre.jpgA A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! (Corneille)
De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace (Danton)


Ce sont ces belles phrases qui viennent à l’esprit quand on apprend la décision de Jean-Luc Mélenchon de se présenter contre Marine Le Pen à Henin-Beaumont. Tel est le lieu de la bataille.

Oui, pour être député, il aurait pu se contenter d’être « parachuté ». (Expression que reprend à tort « Libération », qui est pourtant un journal de gauche, non ?) On ne parachute pas sur un champ de mines. On parachute Gaino, par exemple, à Boulogne-Billancourt, que la droite tient depuis quarante ans. Ca, c’est un « parachutage » : un député qui ne prend aucun risque et se pose en terrain conquis.
Pas le genre de Mélenchon.

Mélenchon, à Henin-Beaumont, s’engage non pas dans un petit duel d’egos, une petite rixe régionale où il veut se venger d’un scrutin qui a été plus favorable à elle qu’à lui. Non. Il se lance dans la mère des batailles, l’indispensable combat qui l’oppose non seulement au FN mais aussi à l’UMP, qui la courtise, mais aussi au PS, qui a accepte des représentants qui rendent des comptes à la justice. Tous ses ennemis sont là qu’il peut mettre en échec d’un seul geste. Belle stratégie. Il avait commencé cette partie lors des présidentielles. Elle avait été interrompue sans qu’il puisse l’emporter d’une manière nette. Indiscutable. Il se représente, la traquant elle, ce symbole de notre politique en déroute, sur cette terre ouvrière qu’elle appelle « sa terre », elle qui est l’alliée du Capital.

Mais la meilleure façon d’expliquer cette décision est de donner la parole à Jean-Luc Mélenchon. Comme toujours, dans ce qu’il écrit, l’énergie de la passion et la justesse de l’analyse garantissent la qualité de la forme et du fond.

Vient la question du Front National. Elle est évoquée à propos de plusieurs des circonscriptions concernées par notre tour d’horizon. Elle est traitée dans les commentaires de ce blog parfois pour regretter que je donne l’impression d’une « fixation » sur le sujet ! On croit rêver ! C’est l’argument de la Le Pen elle-même !

Lire la suite sur le blog du Parti de Gauche13

Le Front de gauche "prêt à signer" un accord avec le PS et EELV

Le Front de gauche "prêt à signer" un accord avec le PS et EELV

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Mpo.jpg Le Front de gauche s'est dit mercredi 16 mai"prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et EuropeEcologie-Les Verts, estimant que "tout échec serait incompréhensible", dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche.

 Dans un communiqué, Pierre Laurent (PCF) et Martine Billard (Parti de gauche), rappellent que des discussions se sont engagées depuis une semaine "pour désigner des candidatures uniques de la gauche dès le premier tour des élections législatives" dans "les circonscriptions où il existe un risque Front national ou d'élimination de la gauche au second tour".

"Si chaque partenaire prend sa part d'effort, l'accord est désormais possible à toute heure, écrivent-ils. Pour y parvenir, le Front de gauche, qui a formulé des propositions concernant 29 circonscriptions, a décidé hier un ultime effort qui fait que l'équilibre de cette répartition fait désormais consensus."

Le FG se dit "prêt à signer l'accord aujourd'hui. Tout délai et a fortiori tout échec seraient incompréhensibles".

"A MINIMA UNE CIRCONSCRIPTION GAGNABLE"

Lors d'une conférence de presse au siège de campagne du FG aux Lilas (Seine-Saint-Denis), le Parti de gauche, qui était mis en cause mardi par EELV pour "blocage" des discussions, s'est dit disponible pour un accord où il obtiendrait "a minima une circonscription gagnable". "La plus facile est la 3e du Val-de-Marne", selon Eric Coquerel (PG) alors que la 11e du Rhône et la 3e du Jura, plus difficiles, ont été proposées au PG. "On ira pas plus loin" dans les propositions, a-t-il dit.

Le FG, qui se donne jusqu'à vendredi pour négocier, propose un accord sur la base de six circonscriptions potentiellement gagnables pour lui, à répartir entre PCF et PG.

Mme Billard estime que dans ces discussions, le PS veut montrer son "hégémonie" et qu'EELV, craignant des dissidences PS, "veut fromage et dessert" : ils pensent que "c'est eux qui ont toujours le meilleur candidat et que le FG doit retirer les siens". "EELV qui pèse 2 % au sortir de la présidentielle [mais a déjà négocié son accord avec le PS en novembre] a des prétentions qui sont hors proportion", a déploré M. Coquerel, rappelant que Jean-Luc Mélenchon a obtenu 11,1 %.

Note précédente :  Accords Législatives : Pas reçus, pas engagés

Jean-Luc Mélenchon : Lettre au Premier Ministre

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Jean-Luc Mélenchon : Lettre au Premier Ministre

Monsieur le Premier Ministre, Cher camarade,

L'élection de François Hollande et votre nomination ouvrent une possibilité pour qu'enfin les exigences de notre peuple soient entendues. Composante décisive de la victoire, les nôtres veulent recueillir les fruits du changement.

Je sais que tout ne se fait pas en un jour. Pour l’immédiat cependant je veux attirer votre attention sur la situation intolérable d’une vingtaine d’entreprises emblématiques et de leurs salariés.

Certaines décisions peuvent immédiatement être prises par simple décret ou par l’action du gouvernement pour résoudre ces situations d’urgence. Notamment pour faire appliquer les décisions de justice rendues en faveur des salariés. Agissez pour faire appliquer les jugements qui ont donné raison aux ouvrières de Sodimédical et ordonné le versement de leurs salaires non payés depuis sept mois.

D'autres propositions nécessitent des modifications législatives. Je forme le vœu qu’elles soient soutenues dès cet été par le gouvernement lors de leur présentation à l’Assemblée nationale par les députés du Front de Gauche.

Par la loi, il est possible dès à présent de stopper l’hémorragie industrielle grâce à :

  • L'interdiction des licenciements boursiers et suppressions d’emplois dans les entreprises bénéficiaires. Cette mesure de bon sens économique vise à empêcher des saccages comme ceux de Continental ou Samsonite. Elle empêcherait les actionnaires de préparer de nouvelles suppressions d’emplois dans des groupes bénéficiaires, de l’automobile (PSA, Renault etc), à la chimie (Sanofi-Aventis) en passant par les banques.
  • La création d'un droit de véto des élus du personnel en cas de fermeture ou délocalisation et l'obligation d'examiner les propositions des salariés. Ces droits nouveaux des travailleurs permettraient par exemple aux salariés de l'automobile de Sevelnord ou de PSA Aulnay de faire entendre leur point de vue à des actionnaires jusqu'ici tout puissants.
  • Un droit de préemption de l'activité par les salariés réunis en coopérative, avec un soutien juridique et financier public, comme le réclame depuis plus de 600 jours les salariés de l'usine Univelever-Fralib. Un tel droit aurait aussi permis d'envisager sous une perspective autrement plus positive la reprise de l'activité de SeaFrance.
  • L'adoption de sanctions pour punir les atteintes aux"éléments essentiels du potentiel économique de la Nation" prévues à l’article 410-1 du code pénal. Parmi ces sanctions devrait figurer la réquisition des sites industriels d'intérêt général en danger. C'est le cas d’ArcelorMittal à Florange où l'arrêt des hauts fourneaux menace la souveraineté industrielle de la France en matière d'acier. Un tel droit de réquisition empêcherait également le dépeçage d'Arkéma, leader français du PVC. Il permettrait également de dissuader des entreprises comme Alstom de se séparer d'activités hautement qualifiées comme la fabrication des ailettes de turbines.
  • L'instauration de visas sociaux et écologiques aux frontières pour empêcher le dumping social ou environnemental. Ces protections passent aussi par des mesures d’harmonisation sociale par le haut dans les entreprises de transports, en particulier maritime où des milliers d’emplois sont menacés comme à la SNCM et à la CMN.
  • La mise en place de « plans écologiques de filières industrielles » pour mettre en relation les entreprises entre elles autour d'un projet ambitieux comme, par exemple, entre la papeterie M'Réal dans l'Eure et la raffinerie Petroplus en Seine-Maritime.
  • La protection des sous-traitants par la responsabilisation des entreprises donneurs d'ordre, permettrait de pérenniser de nombreuses productions de haut niveau comme celle de PreventGlass, des Fonderies du Poitou ou encore de Faurécia.

Enfin, Monsieur le Premier Ministre, je vous demande solennellement d'intervenir pour faire cesser les poursuites engagées par le précédent gouvernement contre de nombreux syndicalistes comme Xavier Mathieu ou les agents "robins des bois" d'EDF et de GDF.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, cher camarade, l'expression de ma très haute considération.

Jean-Luc Mélenchon.

15/05/2012

Accords Législatives : Pas reçus, pas engagés

1664927541_2.jpgCommuniqué du Parti de Gauche

Pas reçus, pas engagés

Lundi 14 Mai 2012


Malgré nos demandes répétées, le Parti socialiste refuse de rencontrer des représentants du Parti de Gauche pour construire un accord sur les circonscriptions où la gauche risquerait d’être éliminée du second tour des législatives. Il a préféré travailler à l’ancienne. Hégémonisme d’un côté, tentative de diviser ses concurrents en s’efforçant d’opposer le Parti de Gauche et le PCF de l’autre. En conséquence, d’éventuels accords annoncés par le PS aujourd’hui ne concerneraient pas le Parti de Gauche. Nous restons disponibles pour ce travail jusqu’à la clôture du dépôt officiel des candidatures vendredi 18h.

Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche

 

14/05/2012

Jean-Luc Mélenchon invité du 7/9 sur France Inter le 14.05 > vidéos

melenchon.jpgLundi 14 mai 2012, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche aux législatives à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), était l'invité du 7/9 sur France Inter. Il a répondu aux questions de Patrick Cohen et à celles des auditeurs. Il a défendu la noblesse du combat politique, expliqué pourquoi il s'engageait à aller "parler la langue de l'humain d'abord" à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais contre le poison de l'extrême-droite, et rappelé la force des 4 millions de voix du Front de Gauche.

  • L'invité du 7/9


Jean-Luc Mélenchon par franceinter

  • Interactiv'


Jean-Luc Mélenchon par franceinter

J-L Mélenchon invité de « C/Politique »France 5 le 13.05 vidéo

J-L Mélenchon  invité de « C/Politique » sur France 5 le 13.05.12 vidéo

Dimanche 13 mai 2012, Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de Gauche aux législatives dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais, était l'invité de l'émission "C/Politique" sur France 5. Interrogé par Géraldine Muhlmann, il a notamment expliqué pourquoi sa candidature contre la représentante de l'extrême-droite avait une signification nationale, et même au-delà dans un contexte de crise européenne particulièrement aigüe.


J.-L. Mélenchon - F5 "C/Politique" 13.05 par lepartidegauche

13/05/2012

Mélenchon : «Est-ce que la sortie de crise se fait par le social ou par l’ethnique?»

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Mélenchon : «Est-ce que la sortie de crise se fait par le social ou par l’ethnique?»

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Photo :Loïc Bertrand

Par LILIAN ALEMAGNA

A l’attaque. «Front contre Front». En exclusivité pour Libération ce lundi, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi il a décidé de se porter candidat dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, à Hénin-Beaumont, face à la présidente du Front national, Marine Le Pen.

«Le résultat du vote à la présidentielle [11,1%] me donne la responsabilité d'être exemplaire, dit-il. Le Front de gauche a accumulé une force, elle doit être utilisée». Un coup de pub? Mélenchon dénonce l’accusation. «Je ne suis pas dans une logique de gestion de patrimoine éléctoral. Il faut insuffler une culture de dynamique, d’audace, à une force comme la nôtre, neuve et encore fragile».

Un risque politique? «Si les premiers responsables ne prennent pas de risques, pour quelles raisons les autres le feraient-ils? Tant que nous n’aurons pas pris notre rythme de croisière, je me dois de monter sur la barricade». Besoin de revanche? «Il n’y a aucune dimension personnelle».

Le ton de la bataille législative semble différent de celui entendu durant la présidentielle. Fini une Marine Le Pen qualifiée de «semi-démente», «chauve-souris» ou «bête malfaisante»... Mélenchon veut un combat idéologique: «Est-ce qu’au début du XXIe siècle, l’ancien bassin minier, berceau du mouvement ouvrier, se choisit un député d’extrême droite ou du socialisme historique ?» interroge-t-il. «Est-ce que la sortie de crise se fait par le social ou l’ethnique?»

Le leader du Front de gauche promet une «mobilisation pour un rejet populaire de l’extrême droite et faire le ménage à gauche». Et lance sa campagne tambour battant.

Un entretien à lire dans Libération ce lundi, en kiosque ou dans notre espace abonnés (à partir de 22h30).

GRABELS : Marie-Jo nous a quitté

Marie-Jo.jpgMarie-Jo nous a quitté
 
Cher-e-s ami-e-s, cher-e-s camarades,
 
Marie-Jo SUAREZ-IVORRA  est décédée cette nuit de vendredi à samedi d'une embolie pulmonaire, à l'âge de 54 ans. Elle laisse un mari qui travaille aux Services Techniques de Grabels et 4 enfants dont certains sont encore en cours de formation. Je leur ai présenté ce matin mes condoléances et je leur ai dit qu'ils pouvaient compter sur tout notre soutien.
 
Marie-Jo était une figure historique de Grabels, tenant l'épicerie du centre du village jusqu'à la fin des années 90. Elle était connue de tous pour son franc parler et sa générosité. Elle ne cachait pas ses engagements trés à gauche, et était fière notamment de sa mère syndicaliste CGT au CROUS avec laquelle j'avais eu la chance d'avoir une rencontre inoubliable avant sa disparition. Ayant rejoint le Parti de Gauche lors de sa création en 2008, elle apportait dans nos rencontres une forte parole et une vérité populaire qui obligeait chacun à réfléchir.
 
Elle représenta le Parti de Gauche aux élections cantonales comme suppléante dans le canton de Castries. Elle suivait attentivement la vie communale grabelloise, sa commune de coeur, et quand elle voyait un problème elle n'hésitait pas à débarquer dans mon bureau pour me dire ce qui n'allait pas. Elle a été pour moi un appui moral et humain qui va me manquer. 
 
Une figure du courage populaire nous a quitté.
 
Hommage !
 
 logoPG34.jpg     René REVOL  
 

J-L Mélenchon : Conf de presse à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais > Vidéo

J-L Mélenchon : Conférence de presse à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais

Samedi 12 mai 2012, Jean-Luc Mélenchon a tenu une conférence de presse à Hénin-Beaumont afin d'officialiser sa candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais.


J.-L. Mélenchon Hénin-Beaumont 12.05.12 par lepartidegauche

Ecoutez revoir C Politique France 5 émission du dimanche 13 mai 12

12/05/2012

Le PCF du Pas-de-Calais approuve la candidature de Mélenchon

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Législatives: le PCF du Pas-de-Calais approuve la candidature de Mélenchon

Le Parti communiste (PCF) du Pas-de-Calais a approuvé à "une forte majorité" vendredi soir à Lens la candidature de Jean-Luc Mélenchon dans la 11e circonscription du département face à Marine Le Pen pour les élections législatives, a-t-on appris auprès d'une élue communiste. "La cinquantaine de membres qui composent le comité fédéral du parti a voté à une très forte majorité pour une candidature de Jean-Luc Mélenchon, avec pour suppléant Hervé Poly", le premier secrétaire fédéral du parti dans le département, a déclaré à l'AFP Cathy Apourceau, conseillère régionale (PCF) dans le Nord/Pas-de-Calais. "Il y a eu quelques abstentions, mais pas de vote contre. Les représentants du parti ont voté à une très très forte majorité" pour le tandem Mélenchon-Poly, a ajouté Mme Apourceau, à l'issue d'un vote à huis clos à Lens. Ce vote, précédé de "nombreuses interventions" et d'un débat, s'est déroulé "dans un très bon état d'esprit", selon l'élue. "La salle s'est levée à la fin (du vote, ndlr) et a applaudi le secrétaire fédéral, Hervé Poly", a raconté Mme Apourceau. Jean-Luc Mélenchon doit se rendre samedi à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) pour officialiser sa candidature. Il tiendra une conférence de presse à 13H00.

Lire aussi : Hénin-Beaumont: Mélenchon peut-il battre Le Pen ?

11/05/2012

H. Pena Ruiz : un nouveau discours politique a émergé

HPR.jpgH. Pena Ruiz : un nouveau discours politique a émergé

Dans une tribune publiée dans Le Monde, le philosophe Henri Pena Ruiz revient sur la campagne menée par le Front de Gauche et explique comment « le goût de la politique est revenu ».

 De lassitude en désespérance, la politique se languissait. On n’y croyait plus. Sous les feux de la rampe, les médias faisaient de leur mieux pour amuser la galerie. Hélas ! à leur insu, ils reproduisaient souvent les poncifs de l’idéologie dominante. La droite avait gagné la bataille des idées : elle avait imposé son langage, ses problématiques, son idéologie.

Un langage partisan, souvent inconscient de l’être : charges sociales et non cotisations, assistanat et non droits sociaux , libéralisme et non capitalisme , Etat-providence et non Etat social de droit, etc. Des problématiques fallacieuses : les dettes publiques dues aux « avantages » des travailleurs et aux missions sociales de l’Etat, une Europe régie sans recours par les marchés, la souveraineté populaire taxée de souverainisme, voire de nationalisme, les services publics jugés archaïques, la laïcité conçue comme une vieillerie, etc.

Des idées reçues et répétées sans distance critique : le communisme confondu avec le goulag, mais le christianisme étranger à l’Inquisition, la charité substituée à la solidarité, les coûts écologiques et sociaux de l’ultralibéralisme externalisés, l’impôt tenu pour confiscatoire, et les déshérités jugés responsables de leur situation. Bref, dans la bouche de ses apologètes, toute interrogation sur l’inhumanité d’un système si content de lui paraissait incongrue et passéiste. La condescendance se mêlait à la morgue, et le cynisme à l’enrichissement vertigineux. Un million d’euros mensuels pour certains PDG du CAC 40, et le smic plafonné à 1 400 euros.

Les soins, la culture, le logement, voire l’eau et l’énergie, devenaient inaccessibles aux exclus, et l’industrie du luxe se faisait florissante. Comme l’avait dit la Dame de fer : « No alternative. » M. Sarkozy agissait en disciple. Mais il fallait un dérivatif aux désespérés. D’où son mimétisme à l’égard de l’extrême droite. Exalter le « nous » contre le « eux », l’ami contre l’ennemi.

Combattre l’exploitation

Rapprocher immigration et menace sur l’identité dite nationale. Jeter l’opprobre sur les immigrés, les Roms, les banlieues. Dans tout cela, un grand absent : le peuple.

Un fait nouveau change la donne. Le Front de gauche fait appel de la victoire idéologique de la droite. Il promeut une nouvelle façon de faire de la politique. Sa campagne est l’occasion d’un immense partage du savoir, d’un pari sur la culture populaire. Chaque discours explique, défatalise, déverrouille l’horizon. Les mots de la domination sont contrés par ceux de l’émancipation. On combat à nouveau l’exploitation, « qui produit la richesse en créant la misère » (Hugo : Melancholia). L’espoir est là, il fait vibrer, aller vers l’autre, ouvrir les livres, explorer la Toile, agir de concert, (re)vivre les solidarités militantes. L’émancipation individuelle et collective reprend sens. Telle est l’autre victoire du Front de gauche, et elle est pleine de promesses.

Certes quelques mois de travail collectif enthousiaste, impliquant toutes les générations, redonnant le sourire et l’envie de politique à bien des déçus, ne peuvent suffire à déconstruire des décennies de fatalisme, d’hégémonie idéologique des nouveaux maîtres du monde. Il y faut du temps, mais le mouvement est lancé, bien plus profond, bien plus essentiel que de simples échéances électorales. Dans tout le pays, le Front de gauche suscite des recherches passionnées sur des sujets auparavant abandonnés aux prétendus experts.

Comme disait Condorcet, il s’agit de « rendre la raison populaire ». Ce pari de la culture permet au peuple de reprendre toute sa place, de se découvrir plus puissant qu’il n’imaginait du fait de la dissuasion distillée sans cesse par les chiens de garde de l’idéologie dominante. « Trop compliqué pour vous, laissez-nous faire. » Non, on ne vous laissera pas faire, on ne lâchera rien ! La Boétie nommait servitude volontaire la soumission consentie. La résistance commence par la réfutation raisonnée. Et elle se poursuit par les luttes sociales.

Bref, le goût de la politique est revenu. Avec à la clé l’émergence d’une gauche décomplexée, libérée de toute fatalisation, fière d’assumer un projet d’émancipation original. Promouvoir le cercle vertueux d’une nouvelle République laïque, d’une économie sociale, et d’une planification écologique. Onze pour cent des voix, c’est à la fois beaucoup et peu. Beaucoup par rapport à l’anéantissement qui précédait : scores infimes, division, lassitude et tristesse.

C’est peu par rapport aux objectifs d’une reconquête ambitieuse. Déjà un programme jugé utopique, couvert de sarcasmes, s’est découvert des émules. Voyez comment les idées du Front de gauche font école… De nouvelles tranches d’impôt ? François Hollande, sur le tard, reprend à son compte l’idée défendue par Jean-Luc Mélenchon. L’écart maximal des revenus de 1 à 20 ? Idem. Une sanction contre les exilés fiscaux ? Idem. Bref, la bataille des idées a enfin commencé, avec des premiers succès. Et elle ne s’arrêtera pas. Même après l’indispensable défaite de M. Sarkozy.

10/05/2012

On l’a viré !

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On l’a viré !

Une page se tourne, tout à la fois dans la joie, le soulagement et la difficulté. L’élection aura été tendue et disputée jusqu’au bout. Les deux camps se sont fortement mobilisés pour faire la différence, dans un contexte d’extrême-droitisation du débat politique provoqué par Sarkozy et entretenu par un feu roulant médiatique mettant au centre le FN. Un nouveau paysage émerge de ce grand brassage civique. Les droites sont battues mais elles se sont homogénéisées. Dans l’idéologie comme dans les urnes, l’électorat du FN et celui de l’UMP sont plus proches que jamais. La gauche s’est imposée par sa diversité. Pour la première fois depuis 1981, un candidat de gauche non membre du PS dépasse les 10%. Sans ce Front de Gauche, pas de victoire de la gauche. L’analyse géographique montre même que les meilleures progressions de la gauche correspondent aux poussées les plus fortes du Front de Gauche.

Le second tour n’efface pas le premier. Au contraire, on ne comprend pas l’un sans l’autre. Ce n’est pas seulement la personne de Sarkozy qui a été rejetée sinon son concurrent à droite aurait réalisé un autre score le 22 avril. Cette fois Bayrou n’est pas le troisième homme. Même pas le quatrième. Il finit cinquième. Les politiques libérales ont été sanctionnées et la domination insupportable de l’oligarchie dont Sarkozy était le symbole fidèle. En France, jamais la droite n’a réussi à se faire réélire après qu’elle ait attaqué les conquêtes sociales du pays. Certains se souviennent du Chirac de 1986, reaganien exalté, puni et humilié à la présidentielle de 1988, revenir quand il comprit cela comme le pourfendeur de la « fracture sociale ». Autant Sarkozy peut se targuer d’avoir déplacé le débat politique sur le terrain des trois « i », immigration, insécurité identité, autant il n’a pas réussi à faire aimer les riches et leur égoïsme social. C’est l’inverse ! Deux dynamiques idéologiques sont aux prises, front contre front. Résumons ainsi leur confrontation : de l’immigré ou du banquier, qui est cause de la crise ?

L’avenir se joue dans cette confrontation. Elle se poursuit une fois les urnes vidées. Le FN va maintenant chercher à entrer à l’Assemblée Nationale et en tirer argument pour se présenter en alternative à droite. Le Front de Gauche va tenter d’améliorer encore son résultat de la présidentielle. L’essentiel dans ces temps politiques instables, c’est de rester en dynamique, de projeter et d’élargir sans cesse sa force dans le choc des événements qui se présentent et peuvent, comme en Grèce, mener aux plus grandes responsabilités ceux qui la veille n’en exerçaient aucune.

Quels sont les événements qui se dessinent ? D’abord le choc sur l’Union européenne. François Hollande a promis de renégocier le traité Merkozy. Plusieurs chefs de gouvernement s’engouffreraient bien dans la brèche ouverte par le peuple français. Mais les garde-chiourmes de l’austérité ont déjà donné de la voix. Y aura-t-il bras de fer ? S’il a lieu la mobilisation du peuple français s’avèrera décisive et le Front de Gauche en sera l’outil le plus déterminé. Ensuite le partage des richesses. Un rendez-vous a là aussi été fixé par Hollande : une conférence salariale en juin prochain. Le PS se refuse à tout engagement sur le montant de la hausse du SMIC qu’il pourrait consentir. Ce sera discuté promet-il. C’est un appel à construire le rapport de forces. Le Front de Gauche en sera là encore un instrument essentiel, dans les luttes sociales que nous avons soutenues sans relâche comme dans les urnes à travers les bulletins qui se porteront sur nos candidats. Bref, on ne pose pas le sac !

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07/05/2012

Législatives : Front de Gauche MONTPELLIER > la 2ème est dans la place

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PLACE AUX LÉGISLATIVES !

Front de Gauche MONTPELLIER, la 2ème est dans la place ! 

René Revol, candidat aux élections législatives front de Gauche sur la 2ème circonscription de l'Hérault,

Frédérique Thonnat, candidate aux élections législatives front de Gauche sur la 1ère circonscription de l'Hérault,

vous proposent de participer à la soirée culturelle du Front de Gauche :

aff10mai.jpgLE 10 MAI 2012 : PLACE AU PEUPLE !

à partir de 17h30  : projection en avant première du documentaire : « On est là ! »

au cinéma le Diagonal, 5 rue de Verdun.

En présence de

LUC DECASTER réalisateur,

RENÉ REVOL candidat Front de Gauche aux élections législatives sur la 2e circonscription de l’Hérault,

HIND EMAD candidate suppléante FRÉDÉRIQUE THONNAT candidate Front de Gauche aux élections législatives sur la 1e circonscription de l’Hérault SERGE DESSEIGN.E candidat suppléant.

Tarif : 5 euros

 AU ROCKSTORE, 20 rue de Verdun

À partir de 19h30 : CONCERTS >>>

SCHÖNE CONNERIE - Rap déjanté,

MILLENCO - Rock,

DIVANO DROMENSA - Musique tsigane et russe,

LES SHATAWARIS - Reggae, 

Tarif : 5 euros

Venez nombreux ! informations : 06 76 23 04 23.